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Revue de presse

Si vous avez connaissance d’un article de presse concernant notre manifestation ou l’un des artistes de la Place aux Arts, contacter la rédaction.

 

La Montagne 17 mai 2011

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La Montagne (édition Clermont) le 5 juillet 2010

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La Montagne (édition Clermont) le 11 mai 2010

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RUE BUFFON ■ Alain Bardet expose à Logidôme jusqu’au 20 mai La plus belle des enfances !

Photographe amateur, Alain Bardet l’est depuis longtemps, choisissant, dès le départ, l’art délicat de fixer sur pellicule le monde des êtres vivants. Si son oeil apprécie la beauté d’un paysage ou l’audace d’une architecture, son objectif se concentre pour sa part, sur ses contemporains.

D’abord attiré par les a n i m a u x , A l a i n Bardet s’est peu à peu tourné vers l’homme, puis a trouvé une source inépuisable d’inspiration dans l’enfance. Il expose à Logidôme quelques scènes de la vie quotidienne de ses bambins et de leurs amis. Les photos sont prises sur le vif, avec pour seule ambition de saisir le moment tel qu’il existe.

De nombreux clichés sont pris à la campagne où « le décor et la lumière se prêtent à l’exercice et où les enfants bénéficient d’une certaine liberté ». La magie opère. Les enfants n’ont jamais posé et le papa, l’appareil toujours à porté de main, a permis au temps de « suspendre son vol » pour nous livrer ces réminiscences qui plongent avec délice le visiteur dans les joies de l’enfance. Le parti pris du noir et blanc s’impose de lui-même, pour rendre toute la grâce et la dignité du très jeune âge.

L’exposition d’Alain Bardet doit être ainsi abordée, avec insouciance et légèreté, pour retomber avec plaisir dans le monde de son enfance. Il n’est pas question de régresser mais de se rappeler que petit ou grand, le bonheur peut être parfois aussi simple que de croquer au milieu de son petit beurre  !

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RUE MONTLOSIER ■ Dans le cadre des Arts en balade - Éclectisme artistique à La Passerelle

La Passerelle accueillait l’édition 2010 des Arts en balade. Des arts sous différentes formes puisque quatre artistes aux spécialités et aux sensibilités dissemblables partageaient un espace se prêtant harmonieusement à la segmentation des genres.

Faisant face aux tableaux photos aux tendances streetart puissamment colorées de Natural Labs, les oiseaux délicatement dessinés de Morgane Isilt Haulot apportaient une touche de reposante naïveté.

À l’étage, Scott Marlin déclinait des rues et des façades clermontoises parées de couleurs chaudes et contrastées par la magie de la photo numérique.

Enfin, Marion Janin avait apporté quelques unes de ses illustrations, réalisées d’un trait aussi fin que précis, dans un monde peuplé d’animaux de la jungle. Bien entendu, les artistes, tous présents, se prêtaient avec plaisir aux questions des visiteurs, nouant un véritable dialogue avec les plus curieux d’entre eux.

 

 

La Montagne (toutes éditions) le 20 julliet 2009

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La Montagne (édition Clermont) le 25 juin 2009

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Auvergnat d’adoption, le photographe Thibault Feuillade expose quelques clichés à la chapelle Saint- Georges de Lezoux. Ancien élève de l’école nationale des Arts Décorat i f s à Pa r i s, Th i b a u l t Feuillade s’est spécialisé dans l’illustration et la photo avant de faire une pause de 20 ans pour se consacrer à sa passion de la moto. Depuis 2001, ce grand voyageur a repris ses pérégrinations, appareil photo au poing. « Voleur d’instant » Amoureux de l’Asie, il s’attache beaucoup à l’humain. Se qualifiant lui-même de « voleur d’instant  », il travaille beaucoup au téléobjectif « pour capter le naturel et ne pas rentrer dans la bulle des gens ».

Converti au numérique « car il faut vivre avec son temps », il était à Lezoux, samedi, pour rencontrer le public et parler de ses deux passions, la photo et la Thaïlande, où il souhaite s’établir prochainement.

 

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RUE PAUL-COLLOMP - Photographe et graphiste, deux artistes à découvrir Nokat et Marlin, deux univers

Est-il encore besoin de présenter Nokat, graphiste de talent dont les rêves prennent des allures de mangas loufoques à travers ses différentes créations ?

Touche à tout, elle customise actuellement un mannequin (récupéré, bien évidemment) et s’initie au flocage pour une mode innovante dont les impressions reflètent tout naturellement son univers. Les impressions reflètent tout naturellement son univers

Curieuse et généreuse, s’est avec Scott A. Marlin qu’elle s’est associée pour offrir aux regards des plus curieux, les images d’anticipation du photographe. Les visiteurs ont aussi pu assister à une démonstration de traitement d’images.

Travail d’alchimiste

À l’ère du numérique, Scott Marlin s’est trouvé déçu par le manque de punch et le côté voilé de ce rendu technologique. S’informant sur les forums, il lui est apparu nécessa ire de retoucher l’image par le biais de logiciels. Commence alors un véritable travail d’alchimiste. Chacune de ses photos est retravaillée, elle devient support artistique et se révèle après applications de contraste, réglages de luminosité, effets de saturation et texturisations. L’ordinaire devient extraordinaire, la réalité devient onirique mais touj o u r s d a n s u n s o u c i d’équilibre.

Un équilibre cependant bien précaire pour le visiteur. En effet, chaque photo absorbe, retient et interroge. La frontière avec le réel devient floue.

 

L’Arverne Tribune (édition Web) le 2 avril 2008


L’art a trouvé sa Place.

Depuis sept ans, une fois par mois, ils investissent, pour une matinée, la place Gambetta, juste à côté du marché aux puces des Salins. Ils, ce sont les artistes contemporains de la "Place aux Arts".

Chaque premier dimanche du mois, de 8h30 à 13h00, plusieurs dizaines d’artistes peintres, photographes, collagistes ou sculpteurs, amateurs ou professionnels, transforment un petit coin de Clermont en une immense galerie d’art à ciel ouvert. Il se crée naturellement une proximité entre les oeuvres, les artistes et le public, proximité rendue possible par la nature de cette exposition en plein air. Point de barrière formaliste. Les oeuvres sont livrées aux regards, et leurs auteurs toujours disposés à expliquer leur démarche. Le mot "rencontre" y prend tout son sens.

Cette manifestation organisée par la ville de Clermont, dont la prochaine édition aura lieu dimanche 06 avril est donc l’occasion de découvrir de nouvelles oeuvres, ou, plus simplement, l’occasion de débuter sa journée en formes, et en couleurs.

En savoir plus : http://www.placeauxarts.net/

 

La Montagne (édition Clermont) le 13 mars 2008

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La Montagne (édition Clermont) le 7 jan 2008 p.8

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La Montagne (édition Clermont Métropole) le 25 jan 2008 p.21

Clermont-Ferrand Edition Métropole - par Aude Blirando

Nouveau regard posé sur la ville


PLACE DE LA VICTOIRE • Exposition de photos de Scott A. Marlin à la Maison du tourisme
Originaire du Canada, Scott A. Marlin s’est expatrié depuis 26 ans, par amour de la France et plus précisément de l’Auvergne. Clermont-Ferrand est, à ses yeux, un tremplin inégalable en matière d’espaces verts, un carrefour clairsemé où cohabitent la ville et la campagne. Ingénieur en système réseau de formation, il travaille dans une PME qui soutient toutes ses activités artistiques. Scott A. Marlin est obsédé par sa soif d’expression. Il célèbre les noces d’or du mariage artistique de la haute technologie informatique avec la photo. Il veut déstabiliser et scotcher le spectateur.
Catalyseur d’émotions
Galvanisé par son utopisme, il rêve d’un monde meilleur où la technologie serait apprivoisée à l’usage de l’homme. Il se définit comme un catalyseur d’émotions. Son travail n’est autre que la rencontre entre deux pratiques photographiques qui se rejoignent. Il prend tout d’abord des clichés numériques tels que les photographes saisissaient leurs images jadis. Puis dans un second temps, l’outil technique, l’ordinateur, devient le support par excellence. Chaque photo demande une attention particulière. Scott s’est toujours considéré comme un artiste, sans jamais savoir que faire de ses mains. Après de longues années de frustrations où il emmagasinait tout ce qu’il voyait sans pouvoir le sortir « artistiquement » parlant, iI présente aujourd’hui un travail d’une réelle envergure.

INFO PLUS : Maison du tourisme. Exposition jusqu’au 26 janvier, à l’Espace Victoire. Ouverture de 10 heures à 12h30 et de 13h30 à 18 heures.

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La Montagne (édition Clermont) Mercredi 2 Janvier 2008

Clermont-Ferrand Canton non précisé - CLERMONT-FERRAND

LES SALINS « PLACE AUX ARTS » DIMANCHE C’est une tradition qu’entretiennent avec bonheur exposants et chalands

LES SALINS « PLACE AUX ARTS » DIMANCHE
C’est une tradition qu’entretiennent avec bonheur exposants et chalands le premier dimanche de chaque mois. Dès 8 heures, la place Gambetta, dans le quartier des Salins, à Clermont-Ferrand, s’anime, non pas au son des traditionnelles puces dominicales, mais avec « Place aux arts », manifestation tout entière dédiée à l’exposition et à la vente de dessins, tableaux, sculptures et autres oeuvres artistiques. Rendez-vous est donc donné aux amateurs dimanche prochain 6 janvier, de 8 heures à 13 heures.

La Montagne (édition Clermont) le 22 décembre 2007

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La Montagne (édition Clermont) Lundi 26 Novembre 2007

ACS_PDD Canton non précisé - CLERMONT-FERRAND

Alexia Combes ou un art pictural haut en couleur

Les oeuvres d’Albert Irvin, peintre anglais aux toiles abstraites de très grand format, provoquèrent le déclic chez Alexia Combes. Sa passion pour les tableaux très colorés et aux dimensions décalées a ainsi commencé lors de ses visites de musées avec ses parents, alors qu’elle n’était qu’une enfant.

Depuis, Alexia a suivi un parcours artistique, avec des études d’Histoire de l’art, avant de bifurquer complètement vers la peinture, et de suivre des cours à temps complet. Aujourd’hui, l’artiste expose dans le département, à l’instar de Place aux Arts, tous les premiers dimanches du mois place des Salins à Clermont-Ferrand.

À cette occasion, la jeune peintre présente des toiles caractéristiques de sa tendance. Abstraits, les tableaux qu’elle peint sont toujours composés de couleurs vives, de formes rectangulaires au rythme irrégulier.

La peinture est pour elle une libération, « c’est l’envie de me laisser aller, d’essayer de trouver un équilibre entre les formes et les couleurs, de laisser sortir des émotions sans préméditation, qui me pousse à peindre », confie Alexia Combes.

Graphiste de formation, l’artiste s’est installée à son compte il y a peu, mais souhaite consacrer un temps précieux à l’élaboration de ses toiles, qu’elle réalise par terre, à l’aide de brosses, suivant le courant libérateur qui l’envahit.

Contact. Alexia Combes au 06.84.62.87.30.

 

La Montagne (édition Clermont) le 6 août 2007

CLERMONT-FERRAND

Quand la place Gambetta devient la Place aux Arts

À Clermont l’Art ne prend pas ses quartiers d’été et La Place aux Arts non plus !

Peintres, sculpteurs et autres photographes avaient à nouveau investi, comme traditionnellement, la place Gambetta, ce dimanche. Depuis cinq ans, ce rendez-vous permet aux artistes de présenter leurs oeuvres au coeur de la ville, tout en profitant du flot d’amateurs de brocante et autres chineurs du dimanche, venus sillonner les allées du marché aux Puces qui jouxte le coin des artistes.

Et la place Gambetta de devenir ainsi la « Place aux Arts », chaque premier dimanche du mois

Au fil des années, elle a acquis une réputation de galerie géante à ciel ouvert, où cohabitent plus de trente artistes, admis sur dossier par une commission, qu’ils soient professionnels ou amateurs, « souvent de la région mais qui traversent parfois la France », confie Dominique Robert, représentant la commission de sélection de ce carrefour des Arts clermontois.

Plus qu’un lieu d’exposition, ce rendez-vous permet de promouvoir la diversité des arts et des artistes. Ils favorisent également les relations, aussi bien entre les exposants et le public, qu’entre les artistes eux-mêmes.

« Même si la Place aux Arts n’est pas (encore) l’endroit privilégié pour la vente de mes oeuvres, elle constitue un bon moyen pour me faire connaître, lier des contacts, et, pourquoi pas, pour être repéré par un galeriste, ou un commerçant. C’est ce qui m’est arrivé récemment », explique Marjorie Herrero, artiste contemporaine très prometteuse. L’occasion également de donner à voir au public clermontois, des techniques et des rendus originaux, qui en laissent plus d’un sur place ! Scott Marlin expose ses oeuvres d’art numériques étonnantes, plus proche des aquarelles que de simples clichés, depuis près de trois ans. Tremplin pour des artistes en devenir ou vitrine assez exhaustive de ce qui se fait (de mieux) en terme de création made in Clermont, la Place aux Arts continue de dresser le portrait fidèle de la création contemporaine, tous supports et tout public, chaque dimanche.

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Demain Clermont Juin 2007 p.32

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La Montagne (édition Clermont-Riom) Lundi 9 Janvier 2006

CLERMONT-FERRAND - RIOM

Le regard du photographe

PLACE AUX ARTS A côté des peintres adeptes de techniques simples ou mixtes, des graveurs et des sculpteurs en acier, les photographes ont attiré l’oeil de plus d’un flâneur. Pendant que le regard épousait ses nus féminins au grain sensuel, son chat à l’oeil vert fascinant ou sa publicité progressivement érodée par le travail du temps, Tilo Rausch livrait sa conception de l’art. « Le regard du photographe est un détecteur de magie. Ce n’est pas la réalité qui est banale, c’est le regard habituel qu’on porte sur elle ». Une manière d’évoquer la singularité de son art, merveilleusement illustrée par son travail, et que ne démentaient pas ses « collègues », professionnels ou amateurs, tels Pascal Tarraire, Régis Guyot ou Yoann Loubier. Le regard acéré de ce jeune photographe de 28 ans se laisse happer par les tourbillons du hip hop, les sculptures contemporaines du musée de Grenoble ou l’architecture de l’Opéra de Lyon. Prochain épisode : « Naussac ; mise à sec » (du 14 janvier au 4 février, à Cunlhat) sur l’immense barrage vidé à l’automne dernier, faisant ainsi réapparaître tout un univers humain englouti et la puissance de régénération invisible de la nature. Bernard Pauty est un habitué de « l’allée des arts ». Garde-nature, dans le Sancy après la Camargue, il montrait le butin de ses observations quotidiennes (paysages, oiseaux de toutes plumes) tout en confiant son intérêt tout frais pour les graffitis incisés dans le donjon du château de Tournoël qu’une exposition révélera prochainement. REGARD La nature vue par l’un de ses gardiens, Bernard Pauty.

La Montagne (édition Clermont-Riom) 18 Janvier 2004

CLERMONT-FERRAND - RIOM

L’art naturel de Bernard Pauty

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Format : Flash Video

 
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