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 Marie Debrole

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C’est l’œil qui est au cœur de ses tableaux : fendu dans l’étoffe, plissé dans le trait des sanguines, vide dans la cavité des masques, parfois bleu étalé sans contour sur toute la surface, cet œil nous regarde et s’amuse, dans un retour sur toile.

Quelques oeuvres

Marie Debrole donne rendez-vous aux Clermontois tous les 1er dimanche de chaque mois, Place aux Arts, aux Salins à coté de la brocante.
 


 

A propos de l’artiste

Un pseudonyme, des masques, des trompe-l’œil, des voiles : énigmatique la peinture de Marie Debrole ? Sommes-nous convoqués à regarder au-delà de ce que l’artiste nous donne à voir ?

Inversion. C’est l’œil qui est au cœur des tableaux : fendu dans l’étoffe, plissé dans le trait des sanguines, vide dans la cavité des masques, parfois bleu étalé sans contour sur toute la surface, cet œil nous regarde et s’amuse, dans un retour sur toile. L’œil joue, jouit, de ce qu’il n’y a rien à montrer sous le voile. Une certaine désolation s’ensuit parfois provenant de ce qui n’apparaît alors que masques, faux-semblants. C’est le fil sur lequel se tient l’artiste : entre solitude d’un non-sens et jeu retrouvé de l’enfant débarrassé du poids de l’obligation à donner du sens à l’existence. C’est alors simple, drôle, tendre...

Résultat d’un travail patient où c’est l’équilibre des formes, des contrastes, qui est sans cesse dérangé, questionné, remanié : la tentation d’un apaisement, ressorti de certaines toiles presque uniformes, n’est pourtant pas la réponse qu’on attendrait de Marie Debrole. C’est du côté d’un allégement, encore, plus que d’une réconciliation convenue (avec qui ? avec quoi ?) qu’une solution pourrait s’esquisser à partir de ce qu’on saisit du trait, de l’écriture insolemment gaie et libre de toute exigence étrangère à elle-même. Légèreté ne veut pas dire inconsistance. La légèreté c’est cette danse du funambule qui n’a pas d’autre support à son art que le fil qu’il a tendu sous ses pas.

La légèreté n’est pas sans risque : c’est un dosage minutieux de ce qu’il est possible de lâcher encore... Le résultat en est toujours l’élégance.

Aperçue au cœur de l’écriture picturale de Marie Debrole.

Valentine Delvolvé

Parcours

Marie Debrole commence à fréquenter les Beaux-Arts de Clermont-Ferrand à dix-sept ans, mais dès l’âge de huit ans elle gagne le premier prix de coloriage de La semaine de Suzette ! En 1986, elle fait sa première apparition publique en présentant ses peintures à la Galerie Atlantide à Clermont-Ferrand. Elle enchaîne ensuite les expositions :

- Mai 1988, Galerie d’Art Contemporain de Vichy
- Février 1989, Galerie Lartigue à Clermont-Ferrand
- Eté 1991, Château de Vollore (63)
- Juillet 1992, Galerie d’Art de Chablis (89)
- Octobre 1994, Foire d’Art Contemporain de Paris
- 1994 - 1995, Galerie Anne Lettré, boulevard Saint-Germain à Paris
- Octobre 1996, foire d’Art Contemporain de Paris
- 1997-1998, Galerie Agora à Paris
- Eté 1998, Foire d’Art Contemporain de Pékin, ouverte pour la première fois à une sélection d’artistes européens.
- Mai 2000, expo rue de la Treille à Clermont-Ferrand
- Novembre 2005, expo rue de Miromesnil à Paris

 


 
 
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